Auteur/autrice : Ena Prcic

  • Laisser mourir l’ancienne version de soi

    Laisser mourir l’ancienne version de soi

    Le deuil intérieur dont on ne parle presque jamais.

    On parle facilement de deuil lorsqu’il concerne ce que l’on perd à l’extérieur de soi: une personne, un lieu, une relation, une situation de vie.

    Ces pertes sont identifiables, elles ont une forme. On apprend à les reconnaître, à les nommer, parfois même à les ritualiser. Elles sont visibles, légitimes, compréhensibles aux yeux des autres.

    Mais il existe un autre type de deuil, beaucoup plus silencieux, plus diffus, et pourtant profondément structurant: c’est le deuil de la personne que nous avons été.

    Ce deuil-là ne s’annonce pas clairement, il ne fait pas de bruit, il ne s’impose pas comme un événement précis; il s’installe doucement, souvent sans mots, et transforme la perception que l’on a de soi-même.

    Peut-être traverses-tu cette période étrange où rien ne s’effondre réellement, mais où plus rien ne fonctionne comme avant?

    Tu continues d’avancer, de vivre, de faire ce qu’il faut faire, mais quelque chose ne répond plus de la même manière. Tu ne te reconnais plus totalement dans tes anciens repères. 

    Ce qui te portait auparavant ne te porte plus. Ce qui faisait sens devient étroit, presque inconfortable. Et ce qui arrive n’est pas encore suffisamment clair pour être nommé.

    Alors les questions apparaissent:
    Pourquoi l’élan semble-t-il suspendu ?
    Pourquoi avancer demande-t-il autant d’effort ?
    Pourquoi ce qui était fluide semble aujourd’hui bloqué ?

    Bien souvent, il ne s’agit pas d’un manque de clarté ni d’un défaut de volonté, il s’agit d’un processus de deuil en cours.

    Changer, ce n’est pas seulement devenir, c’est aussi laisser partir.

    La transformation, la croissance personnelle, l’idée d’une nouvelle version de soi occupent aujourd’hui beaucoup de place dans notre société. On évoque ce que l’on va construire, ce que l’on va incarner, la direction que l’on souhaite prendre, moi la première, mais bien plus rarement ce que cela implique réellement.

    Changer ne consiste pas seulement à ajouter de nouvelles couches. Changer implique aussi de retirer.

    Retirer des façons d’être qui ont été nécessaires à un moment donné, des identités construites pour survivre, s’adapter, tenir, répondre à des contraintes précises, des mécanismes qui ont protégé, soutenu, parfois même sauvé, mais qui ne sont plus alignés avec la personne que l’on devient.

    Et comme toute perte significative, ce processus demande du temps, il demande de la reconnaissance, il demande une forme de respect.

    On ne quitte pas une ancienne version de soi comme on change de vêtement; on la quitte après l’avoir habitée longtemps, parfois pendant des années, parfois depuis l’enfance.

    L’entre-deux, cet espace que l’on juge trop vite.

    Il existe une phase rarement valorisée, souvent mal comprise: celle où l’on n’est plus tout à fait la personne que l’on était, sans être encore celle que l’on devient.

    C’est un espace flou, instable, parfois déroutant.
    Un espace où les anciens repères ne fonctionnent plus, et où les nouveaux ne sont pas encore installés.

    C’est souvent là que naissent la frustration et le sentiment de stagnation, l’impression d’être en retard sur sa propre vie, la sensation de ne plus avancer, alors même que quelque chose est en train de se faire en profondeur.

    Pourtant, cet entre-deux n’est pas un dysfonctionnement, ni une erreur de parcours, mais un sas d’intégration.

    Le vivant ne saute pas les étapes, il transforme lentement, par couches successives, en laissant le temps aux structures internes de se réorganiser.

    Pourquoi on résiste sans forcément le savoir.

    Il arrive que l’on confonde lâcher prise et abandon. Avancer et trahir. Évoluer et renier.

    Quitter une ancienne version de soi peut réveiller une loyauté invisible, rarement consciente. Une loyauté envers la personne que l’on a été lorsque l’on n’avait pas d’autre choix que de fonctionner ainsi.

    Alors le corps résiste, non pas par peur du futur, mais par attachement au passé, par respect, souvent inconscient, pour ce qui a permis de tenir jusqu’ici.

    Tant que ce processus n’est pas reconnu comme un deuil, on lutte contre soi-même. On force là où il faudrait écouter. On exige là où il faudrait laisser se déposer.

    Nommer le deuil pour retrouver le mouvement.

    Reconnaître qu’il s’agit d’un deuil change profondément la manière de traverser cette période.

    Cela permet d’arrêter de se juger pour son ralentissement, de comprendre que l’absence d’élan n’est pas un échec, d’accepter que certaines transformations ne se font pas par la volonté, mais par la maturation, et que cela peut prendre du temps, beaucoup de temps !

    Faire le deuil de qui l’on était ne signifie pas effacer son histoire, cela consiste à la reconnaître, à la remercier, puis à lui permettre de se transformer.

    La “nouvelle version” n’arrive pas sous pression.

    La personne que l’on devient ne naît pas dans la contrainte, elle n’émerge pas dans l’urgence ni dans la performance.

    Elle prend forme dans un espace suffisamment sûr pour exister, lorsque le corps comprend qu’il peut relâcher, lorsque l’urgence disparaît, lorsque l’on cesse de forcer une identité avant qu’elle ne soit prête.

    Ce n’est pas une décision brutale, c’est un réajustement lent et profond, souvent silencieux, presque imperceptible au début.

    Alors si tu traverses cette période, sache ceci:

    Tu ne fais pas du sur-place, tu intègres.
    Tu ne perds pas ton temps, tu traverses un passage invisible mais essentiel. 

    Tu n’as pas besoin d’aller plus vite, tu as besoin de reconnaître ce qui est en train de se terminer.

    Honore la personne que tu as été, laisse-la partir sans violence, et fais confiance à ce qui se réorganise lentement en toi.

    Parfois, ce n’est qu’en acceptant de laisser mourir l’ancien que le vivant peut enfin recommencer à circuler.

  • Quand la vie ne suit pas le plan

    Quand la vie ne suit pas le plan

    Apprendre à faire confiance à son rythme intérieur

    Peut-être que toi aussi, tu as déjà eu cette sensation, celle d’être en retard. Pas forcément sur quelque chose de précis, mais sur ta propre vie.

    Pendant longtemps, j’ai cru que c’était mon cas, que j’étais en retard sur mes objectifs.
    En retard sur la version de moi que j’avais imaginée, sur ce que la vie aurait dû m’offrir à ce moment précis.

    Cette sensation est plus répandue qu’on ne le croit; beaucoup de personnes engagées dans une démarche de développement personnel finissent par ressentir une pression silencieuse: celle de devoir évoluer vite, bien, et dans le bon ordre.

    Depuis 2022, année où j’ai vécu ma plus grande transformation, je crée mon vision board pour l’année à venir, comme un guide, une direction que je souhaite prendre: des intentions claires, des échéances rassurantes, une trajectoire qui, sur le papier, paraît logique. Tout semble cohérent, presque maîtrisable.
    Et pourtant, la vie ne se déroule pas toujours comme prévu.

    Avec le recul, je comprends aujourd’hui une chose essentielle: la vie ne nous donne pas ce que nous voulons selon notre calendrier. Elle nous donne ce que nous sommes prêts à recevoir, au rythme que notre corps peut réellement intégrer.

    Ralentir sans culpabiliser : quand le corps demande autre chose

    Il y a eu des périodes où j’ai sincèrement cru avoir échoué.
    Pas parce que rien n’avance, mais parce que tout avance autrement, surtout dans une réalité où l’on pense et l’on prend des décisions à deux, en couple.

    Cette année, je n’ai pas accompli tout ce que j’avais planifié.
    Et plus je me demandais d’aller vite (et bien), plus quelque chose en moi résistait, m’étouffait et, à petit feu, m’épuisait.

    Depuis toujours, j’aime quand tout va vite, quand je sens que j’avance, que j’accomplis des choses, quand je vois ma to-do list s’estomper (qui, ironiquement, ne diminue jamais réellement, puisque j’y ajoute constamment de nouveaux éléments)… le combat, finalement, sans fin, de l’impatient.e qui veut vivre intensément.

    On entend souvent, et de plus en plus, que “moins est plus”, et l’on revient tout doucement à un mode de vie où l’on s’entend réfléchir, respirer et tout simplement vivre.

    Ralentir pour avancer plus vite?

    Comment y croire quand on a passé presque une vie entière à être en compétition de vitesse avec son environnement, soi-même, avec le temps.
    Mon cerveau n’était pas apte ni prêt à assimiler ce mode de fonctionnement et encore moins à l’appliquer.

    L’âge. La saison. La conjoncture. Les défis. L’environnement?
    Je ne suis pas certaine de connaître la raison profonde de ce besoin qui m’anime aujourd’hui, pourtant il est bel et bien présent et semble plus juste que jamais.

    Alors ralentir m’a d’abord donné l’impression de perdre du temps, comme si lever le pied signifiait renoncer, m’abandonner (encore).

    Puis, quelque chose s’est adouci: j’ai réalisé que ne pas atteindre certains objectifs dans le temps que j’avais initialement défini ne signifiait pas que j’avais échoué. Cela signifie simplement que certaines choses demandent plus de temps, ou que je ne suis pas encore prête à les accueillir.

    Dans cet espace plus lent et souvent inconfortable, des ajustements silencieux ont commencé à se faire; pas dans mes projets, mais dans ma manière de vivre, de décider, de me traiter. Dans ma manière de percevoir ce grand voyage que l’on appelle “la vie”, aussi.

    Le changement ne commence pas dans la tête, mais dans le système nerveux

    On associe souvent le changement à la volonté, à la discipline, à la motivation.
    Mais une vérité revient de plus en plus dans les approches modernes du développement personnel: le changement durable commence majoritairement dans le corps, et plus particulièrement au cœur de notre système nerveux.

    En réalité, il ne répond pas à ce que nous voulons, mais à ce qui lui semble sûr, soutenable, et suffisamment doux pour s’ancrer dans le temps.

    J’ai longtemps pensé que j’avais besoin de plus de structure, de plus de pression, de plus de contrôle pour avancer, quand ce dont j’avais besoin, c’était de sécurité intérieure. Moins de force, plus de confiance. Moins de tension, plus d’écoute.

    Avec le temps, j’ai compris qu’il existait un ordre plus juste. Un ordre qui respecte le vivant, et surtout le corps.

    On parle beaucoup de reprogrammation neuronale, de pensées à changer, de nouveaux récits à adopter et je suis absolument d’accord que l’on peut changer notre réalité en changeant nos pensées. Mais tant que le corps ne se sent pas en sécurité, rien ne s’ancre vraiment, on avance, puis on recule, puis on se décourage.

    Le système nerveux a d’abord besoin de sentir qu’il n’y a pas de danger. De sortir des états de survie, d’hypervigilance, de contrôle permanent. Sans cette sécurité de base, le cerveau n’intègre pas. Il compense.

    À ce stade, vouloir penser différemment revient souvent à forcer, à sur-adapter, à créer une illusion de progrès. Ce n’est pas une transformation, c’est une gestion.

    Or quand le corps se régule, le cerveau retrouve de l’espace. Le cortex préfrontal redevient disponible. L’apprentissage peut commencer. Les nouvelles pensées s’ancrent. La visualisation, les intentions, les répétitions prennent enfin racine.

    À ce moment-là, le mental ne lutte plus contre le corps, il collabore avec lui.

    C’est peut-être là, la phrase la plus juste que l’on puisse dire: on ne change pas sa réalité en pensant simplement différemment, tant que le corps ne se sent pas en sécurité, on la change quand la sécurité permet au cerveau d’apprendre autrement.

    Ou, plus simplement : la régulation ouvre la porte, la cognition construit la maison.

    Et c’est précisément pour cela que tant de discours “mindset” laissent un goût d’inachevé. Ils sautent cette première étape essentielle. On se retrouve alors avec des personnes épuisées mais “positives”, des intentions claires dans un corps figé, sans mouvement réel.

    L’ordre inverse est plus juste, plus vivable, plus respectueux, plus durable.

    Ce n’est pas moins ambitieux, c’est simplement plus intelligent biologiquement.

    Choisir la présence plutôt que la pression

    Aujourd’hui, mes intentions sont plus calmes, mais profondément enracinées.
    Petit à petit, je choisis davantage la présence plutôt que la pression, le respect de mon rythme intérieur plutôt que la comparaison, la confiance plutôt que la lutte. Je choisis de m’entourer de personnes qui me ressemblent énergétiquement. De faire confiance à mon intuition, même quand mon mental n’a pas encore les réponses. De me détacher des timelines, des résultats, du besoin de prouver constamment que je suis assez bien pour vivre.

    D’avancer, mais sans me brusquer.

    Il n’a jamais été question de devenir quelqu’un d’autre, et il n’y a pas de “nouvelle version” à atteindre. Il s’agit simplement d’autoriser plus de moi à exister, pleinement, honnêtement, sans comparaison extérieure.

    La vraie croissance personnelle n’est pas une course

    La vraie magie de la vie ne réside pas dans les grands tournants spectaculaires.
    Elle se trouve dans les ajustements constants, dans la capacité à regarder en arrière, à regarder devant, et à créer du sens à partir de ce qui est là, maintenant.

    Prendre un tournant demande du courage, et nous demande de nous regarder en face.
    Mais nous avons toujours cette possibilité, et surtout cette merveilleuse chance, de faire une pause, revenir à soi, changer de direction, une décision à la fois, celles qui sonnent juste, maintenant.

    Parce que ta vie n’a jamais été faite pour être mesurée au rythme ou au chemin de quelqu’un d’autre. Et parce que parfois, grandir, ce n’est pas pousser plus fort, c’est créer assez de sécurité pour que la vie puisse enfin circuler à travers nous.

    Chaque parcours est unique et, par définition, différent. 

    La seule personne avec qui il est juste de se comparer, que ce soit au niveau du rythme ou du contenu, c’est avec soi-même, c’est notre seul vrai, seul point d’ancrage.

    Clé de coaching : Revenir dans son corps, en douceur

    Je t’offre ici un outil simple, mais puissant, pour trouver ton rythme, ta vitesse de croisière:

    ✨ Avant une décision, un projet ou une action, pose-toi ces trois questions:

    • Mon corps se détend-t-il ou se crispe-t-il quand j’y pense ?
      (sans analyser, il suffit de ressentir – pour cela, pose une main sur ton ventre et une sur ton plexus / ton coeur, et écoute ton corps, il te parlera)

    • Si je ralentis, que se passe-t-il dans mon corps ? Est-ce-que je m’apaise ou est-ce-que je ressens de l’inconfort physique ou mental ?
      Il y a peut-être là une blessure ou un message contraignant à aller décrypter.

    • Est-ce que j’avance par envie, par passion, par conviction, ou pour ne pas me sentir “en retard” ?

    Si ralentir apporte plus d’espace, de respiration ou de douceur, ce n’est pas un recul, c’est souvent un réalignement et tu as le devoir de te l’offrir !

  • Choisir sa vie : reprendre son pouvoir et oser l’évolution

    Choisir sa vie : reprendre son pouvoir et oser l’évolution

    Et si tu avais toujours le choix ?

    Et si je te disais que tu as toujours le choix ?
    Même quand tu crois ne pas l’avoir.
    Même quand tu as l’impression de subir.

    La vérité, c’est que tu décides à chaque instant.
    Consciemment ou inconsciemment.
    Même l’inaction est un choix : un choix par défaut.

    Entreprendre sa vie, c’est entrer dans sa propre histoire

    Entreprendre sa vie, c’est arrêter de regarder le film défiler et monter sur scène.
    C’est lâcher le rôle de spectateur pour devenir pleinement acteur.

    Cela signifie : S’impliquer. Se responsabiliser. Assumer sa liberté — même quand elle donne le vertige.
    Parce que oui, la liberté fait peur. Mais ce vertige est aussi la preuve que tu es vivant.e.

    Faux choix et influence de la société

    Le problème ?
    Souvent, on croit décider.
    Alors qu’en réalité, c’est la société, notre éducation, ou cette peur sourde de déplaire qui décident à notre place.

    On enchaîne alors les faux choix : suivre la tendance, entrer dans le moule, se faire valider, être compris.e.
    Sans même s’en rendre compte, on laisse l’environnement choisir pour nous.

    La vérité : une seule personne sait

    Et si tu reprenais ton pouvoir ?
    Parce qu’au fond, une seule personne sait ce qui est juste pour toi : c’est toi.

    Tu as le droit — et même le devoir — de choisir ta vie.

    Spectateur ou acteur de sa vie ?

    Rester spectateur, c’est répéter : « Je n’ai pas le choix. », « C’est à cause de… »

    Être acteur, c’est : Prendre les commandes. Oser la liberté. Tracer sa voie. Assumer la responsabilité. Modeler sa vie.

    En d’autres termes : mes décisions créent mes résultats.

    Il n’existe pas de bons ou de mauvais choix

    Et tu sais quoi ?
    Il n’existe pas de « bons » ou de « mauvais » choix.

    Il n’y a que des expériences.
    Des occasions d’apprendre, d’évoluer, de grandir.

    Un choix est juste s’il résonne avec ton énergie, tes valeurs et ton présent.

    Et demain, il pourra être différent. C’est ton droit le plus absolu.

    La vie est mouvement. Et rien n’est plus cohérent que l’évolution.

    Choisir, chaque jour

    Choisir sa vie n’est pas une décision gravée dans le marbre.
    C’est un acte quotidien : s’écouter, changer d’avis, dire oui, dire non.

    C’est oser être toi, avec ton authenticité, tes contradictions, ta sensibilité.

    Parce qu’au fond, la vraie liberté, c’est choisir de te choisir et choisir de vivre ta vie, pas celle que les autres attendent.

    En résumé

    Tu as toujours le choix.

    Tes décisions créent tes résultats.

    Ne pas choisir, c’est choisir par défaut.

    Il n’y a pas de bons ou de mauvais choix, seulement des expériences.

    La liberté existe avec la responsabilité.

    Exercice introspectif

    Et toi, dans quel domaine de ta vie crois-tu ne pas avoir le choix ?

    Écris cette phrase… puis réécris-la en commençant par :
    « Je choisis de… parce que… »

    Exercice bonus : cette semaine, autorise-toi à transformer tes « il faut que » en « je choisis de ». Tu verras combien le poids se transforme en puissance.

    Tendrement,

    Ena ♡

  • L’amour est un choix

    L’amour est un choix

    Je ne suis pas tombée amoureuse au premier regard.

    Pourtant, quand je t’ai rencontré, j’ai rapidement su que c’était avec toi que je voulais avancer.

    La patience dont tu fais preuve en toutes circonstances m’a rassurée.

    Ta positivité m’a charmée. Ta force tranquille m’a ancrée.

    Ensemble, on sait que tout est possible. Ensemble, on est aventuriers. Ensemble, on est forts.

    Toi, que je n’aurais jamais pensé aimer autant, tu as su guérir mon âme par ta seule présence.

    Avec toi, je grandis. Avec toi, j’apprends. Avec toi, j’apprends à m’aimer moi-même.

    Ce n’est pas toujours beau, ni facile.

    Mais chaque jour, nous nous choisissons encore.

    J’ai longtemps cru que…

    J’ai longtemps cru que l’amour, c’était la passion. Le feu. Le désir brûlant.

    Les étincelles et le cœur qui s’emballe.

    Aujourd’hui, je sais que l’amour est bien plus que ça.

    L’amour est lent. L’amour est doux. L’amour est constant. L’amour est complexe. L’amour est un choix.

    L’amour est réellement un choix.

    Un choix qui nous confronte à nos zones d’ombre. À nos insécurités. À nos blessures anciennes.

    L’amour se cache dans les moindres gestes, dans les regards, dans les intentions, dans les attentions, grandes et petites.

    Il est là, en toi, en moi, en chacun de nous, si seulement on décide de le laisser entrer.

    S’ouvrir à l’amour, c’est accepter de se montrer sous nos plus beaux jours, mais aussi dans nos moments les plus vulnérables.

    C’est accepter que certaines parties de nous ne soient pas parfaites, et croire qu’elles peuvent être aimées quand même.

    L’amour se construit

    Aimer, ce n’est pas attendre que tout soit facile.

    Aimer, c’est construire. Brique après brique. Jour après jour.

    Avec de la patience. Avec du temps. Avec des efforts. Avec du travail.

    C’est choisir l’autre quand c’est beau, et surtout quand c’est difficile.

    C’est se soutenir même quand on n’a pas la force.

    C’est rester présent même quand on doute.

    C’est ne pas abandonner, même quand ce serait plus simple de fuir.

    L’amour influence tout

    J’ai souvent lu cette phrase :

    « Le choix de votre partenaire est la plus grande décision de votre vie. »

    Et je peux confirmer que c’est vrai. 

    Ce choix influence tout. La façon dont on se réveille le matin. Ce que l’on mange. Les endroits que l’on fréquente. Les personnes que l’on rencontre.

    L’amour nous rassure dans les tempêtes.

    L’amour nous apaise dans les doutes.

    L’amour nous aime, malgré tout.

    L’amour est un verbe

    L’amour n’est pas seulement un sentiment. C’est une action.

    Nos gestes, nos paroles, nos comportements, déterminent s’il grandit ou s’il s’éteint.

    On choisit de travailler sur la communication. De nourrir la confiance. De préserver l’intimité. De bâtir la sécurité émotionnelle. On choisit de renforcer le lien ou de le briser.

    L’amour guérit

    L’amour est un cadeau.

    C’est l’essence même de la guérison du cœur et de l’âme.

    Il commence par l’amour que l’on se porte à soi-même, puis s’étend à l’amour que l’on donne et que l’on reçoit.

    L’amour est chaleureux et enveloppant. L’amour sourit. L’amour prend soin.

    Et toi… tu es la plus belle décision que j’ai prise.

    Chaque jour, je te choisis.

    Et chaque jour, je nous choisis.

    Et vous, croyez-vous que l’amour est un choix ?

    Tendrement,

    Ena ♡